Accueil / TDF pour vous
Ce glossaire a pour objectif de contribuer de manière claire à une meilleure compréhension du monde numérique en éclaircissant le plus possible les termes les plus fréquemment utilisés.
A
A
ADSL
L’ADSL (pour Asynchronous digital suscriber line) est une technologie consistant à utiliser le réseau téléphonique traditionnel (RTC, Réseau téléphonique commuté) pour se connecter, à haut débit*, à Internet.
La possibilité pour les particuliers d’utiliser l’ADSL est subordonnée à la mise en place de nouveaux matériels dans le répartiteur téléphonique dont ils dépendent géographiquement. Ces équipements ayant un coût, il n’est rentable pour un opérateur d’équiper un répartiteur que dans la mesure où la population desservie par ce dernier est supérieure à un certain seuil. Le progrès technique a toutefois permis d’abaisser ce seuil et 43 % des foyers français possèdent une connexion haut débit (chiffre Eurostat 2007).
ANFR
ANFR : Agence Nationale des Fréquences
Cet organisme assure la gestion et le contrôle du spectre des fréquences radioélectriques en France. Il coordonne aussi l’action de la représentation française dans les négociations internationales pour ce domaine, et gère le Fonds de Réaménagement du Spectre.
Afom
Voir : Opérateurs de téléphonie
mobile*
Agrégation de contenus
L’agrégation de contenus est une pratique consistant à réunir et centraliser différentes
sources d’informations.
Sur Internet, qui permet dans
une large mesure de désintermédier
l’information –
par exemple, la possibilité
pour l’internaute d’accéder
directement au blog d’un élu
ou au rapport d’une société,
les agrégateurs de contenus
sont une forme de réintermédiation.
Ils regroupent l’information
et offrent différents
services de recherche qui permettent
de sélectionner et de
parcourir les informations
ainsi regroupées, en fonction
de préférences personnelles.
Il existe par ailleurs des logiciels
– certains navigateurs
Internet ou logiciels de messagerie
- qui permettent de
concentrer des flux RSS* et
jouent ainsi pour un utilisateur
donné le rôle d’un agrégateur
de contenus.
Sur la toile :
www.newsisfree.com et
http://www.syndic8.com sont
les principaux agrégateurs de
contenus. De la même façon,
le site Netvibes (www.netvibes.
com) permet à l’utilisateur
de personnaliser une page
d’accueil concentrant les flux
RSS de son choix.
Aménagement numérique du territoire
L’aménagement numérique du
territoire est la réponse des
pouvoirs publics au constat de
la fracture numérique*. Il vise
donc à éviter le développement
d’inégalités d’accès aux
services numériques et principalement
la téléphonie
mobile, Internet haut débit et
la télévision numérique terrestre
(TNT).
Concrètement, l’aménagement
numérique du territoire
a impliqué la mise en place
d’une obligation de couverture
pour les opérateurs de ces
services, sous la surveillance
des autorités de régulation
que sont l’Arcep* et le CSA*.
Une étape majeure de l‘aménagement
numérique du territoire
a été franchie avec la
loi du 21 juin 2004 pour la
confiance dans l’économie
numérique. Aux termes de
cette dernière, l’article L1425-
1 du CGCT ouvre aux collectivités
territoriales et à leurs
groupements la possibilité
d’intervenir dans le domaine des communications électroniques
afin de pallier un
éventuel déficit d’offres privées
sur les territoires. Il les
autorise à établir un réseau
de communications électroniques
en vue de le mettre à
disposition d’opérateurs ou
de l’exploiter directement
pour fournir de la bande passante
ou des lignes abonnés à
des fournisseurs de services,
voire fournir indirectement un
accès à l’utilisateur final en
cas d’insuffisance avérée d’initiative
privée.
Voir : zones blanches*, fracture
numérique*
Sur la toile :
Le site du Réseau de l’aménagement
du territoire
(RANT) : http://www.amenagement-
numerique.net
Le portail du ministère de l’Ecologie,
le site du groupe ANT
(Aménagement numérique
du territoire) : http://extranet.
ant.cete-ouest.equipement.
gouv.fr
ANFR (Agence nationale des fréquences)
Placée auprès du ministre en
charge des communications
électroniques, l’Agence nationale
des fréquences est un établissement
public administratif
dont la création date de
1997. Elle a pour mission de
gérer, planifier et contrôler les
usages du spectre des fréquences
radioélectriques
(télévision, radio, telecom) et
ce, en collaboration avec différents
affectataires : des
autorités administratives indépendantes
(Arcep*, CSA*, l’aviation
civile, etc.) et l’ensemble
des ministères compétents.
Contact :
78, avenue du Général de
Gaulle 94704 Maisons-Alfort
Téléphone : 01 45 18 72 72
A noter que l’ANFR est dotée
de six services régionaux
(Donges, Toulouse, Aix-Marseille,
Lyon, Villejuif, Nancy)
et de trois antennes (Boulogne,
Cambo-les-Bains, Montpellier)
et que le tracé de
leurs zones de compétence
respectives coïncide avec les
limites des régions administratives.
Le centre de contrôle
international est situé près de
rambouillet et le centre de
gestion des radiocommunications
est implanté à Noiseau.
L’agence comprend enfin deux
pôles techniques : Brest et
Saint-Dié-des-Vosges.
Outre-mer, l’ANFR est représentée
par quatre antennes
en Nouvelle-Calédonie, à La
Réunion, en Polynésie française
et en Guadeloupe.
Sur la toile : www.anfr.fr
Agrégation de contenus
L’agrégation de contenus est
une pratique consistant à
réunir et centraliser différentes
sources d’informations.
Sur Internet, qui permet dans
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l’information –
par exemple, la possibilité
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ou au rapport d’une société,
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sont une forme de réintermédiation.
Ils regroupent l’information
et offrent différents
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parcourir les informations
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de préférences personnelles.
Il existe par ailleurs des logiciels
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Internet ou logiciels de messagerie
- qui permettent de
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donné le rôle d’un agrégateur
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Sur la toile :
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Autorité de régulation télécommunications (Arcep)
L’Arcep est une autorité administrative
indépendante présidée
par Paul Champsaur.
Cette institution porte le nom
d’Arcep depuis que la régulation
des activités postales lui a
été confiée en 2005, la faisant
succéder à l’ART (Autorité de
régulation des télécommunications)
créée par la loi de 1996
dans le but de réguler le secteur
des télécommunications.
En matière de télécommunications,
l’autorité a notamment
pour mission de veiller à ce que
la concurrence s’exerce entre les
différents marchés. Elle réalise
des analyses de ces marchés au
terme desquelles elle peut
imposer des obligations aux
opérateurs. Outre le règlement
des litiges, la régulation tarifaire
ou encore l’attribution et
la gestion des ressources rares,
l’Arcep peut prendre des sanctions
à l’encontre des opérateurs
qui ne remplissent pas leurs
obligations.
Contact :
7, Square Max Hymans
75730 PARIS Cedex 15
Téléphone : 01 40 47 70 00
Sur la toile : www.arcep.
B
B
Bande de fréquences
Une bande de fréquences est
une partie continue du spectre
radioélectrique. Elle est exprimée
en kilohertz (KHz), mégahertz
(MHz) ou gigahertz (GHz).
Sur le territoire français, les
bandes de fréquences les plus
utilisées sont les bandes III
pour la télévision (174 à 223
Mhz) et les bande L pour la
radio numérique* DAB* (1,5
Ghz). La bande UHF (Ultra
haute fréquence), comprise
entre 300 MHz et 3 GHz , est
utilisée par la télévision sur
la plage de fréquences allant
de 470 à 960 MHz.
A titre d’exemples, le Wi-Fi*
utilise une fréquence d’environ
2 400 MHz, la TNT, de 450 à
860 MHz ou encore les GSM, de
900 MHz.
C’est en principe l’Agence nationale
des fréquences* qui
affecte ces bandes de fréquences
à différentes autorités et
usages. Dans le cadre de la
répartition du dividende numérique*,
l’affectation des fréquences
est aujourd’hui au coeur
du débat public.
Bande passante
Définition de la plage de fréquence
qu’un appareil peut
traiter. Par exemple, pour être
considéré comme hifi, un
appareil doit avoir une bande
passante de 20 Hz à 20 KHz.
Bluetooth
La technologie bluetooth
permet, en utilisant un petit
réseau local radio, de relier
entre eux des appareils
électroniques comme par
exemple un téléphone et une
oreillette, un PDA et un ordinateur,
etc.
Boucle locale filaire («paire de cuivre»)
La boucle locale désigne la
partie de la ligne téléphonique
- deux fils de cuivre -
(câbles urbains, souterrains,
etc.) allant du répartiteur de
l’opérateur téléphonique jusqu’à
la prise téléphonique de
l’abonné.
Boucle locale radio (BLR)
La boucle locale radio permet
aux opérateurs de télécommunications
de relier par ondes
hertziennes l’abonné à ses
équipements. Sur la toile :
http://www.hautdebit.gouv.fr
Le site de l’Arcep :
http://www.arcep.fr/index.ph
p?id=6834/blr/index-blr.htm
Brouillage
Altération volontaire ou non des
conditions de réception d’un
programme donné par la présence
d’une autre émission sur
la même fréquence ou sur une
fréquence proche.
C
C
Commutateur
Equipement permettant d’orienter
une information, généralement
transmise sous la
forme d’un signal électrique,
dans une direction choisie
parmi plusieurs.
Calendrier du numérique
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel
(CSA)* a conçu un
schéma général de couverture
de la Télévision numérique
terrestre (TNT)* pour les
chaînes analogiques «historiques
» entre 2008 et 2011.
Afin de poursuivre l’extension
du réseau au-delà du réseau
principal (113 sites déployés
entre mars 2005 et janvier 2008)
par le déploiement du réseau
complémentaire, le CSA a fixé
des objectifs de couverture
annuels, nationaux comme
départementaux, avec une progression
régulière et équitable
dans tous les départements :
- fin 2008, l’objectif national
est de 89 % de la population
métropolitaine, avec un minimum
de couverture par département
de 75 % ; fin mars
2008, 12 sites ont été ouverts
dans le cadre de la phase dite
7a qui prévoit le déploiement
de 270 sites d’ici fin 2008. A
noter que 16 départements
ont aujourd’hui une couverture
inférieure à 50 % et
devront faire l’objet d’un
déploiement prioritaire pour
parvenir aux minimas départementaux
fixés par le CSA;
- fin 2009, l’objectif national
est de 92 %, avec un minimum
de couverture par département
de 85 %;
- fin 2010, l’objectif national
est de 93 %, avec un minimum
de couverture par département
de 89 %;
- fin 2011, l’objectif national
est de 95 %, avec un minimum
de couverture par département
de 91 %.
Conformément à la loi du 5
mars 2007 dite loi sur la télévision
du futur, Le calendrier du
numérique a une triple dimension
: un plan d’extension de la
TNT, qui donne une visibilité
globale du rythme et des zones
de déploiement d’ici 2011, un
schéma d’arrêt de l’analogique
et un schéma national de réutilisation
des fréquences libérées
qui permette de déterminer
l’utilisation du dividende
dès le passage au tout numérique
et l’arrêt de la diffusion
analogique.
La lettre de mission adressée
le 2 avril 2008 par le Premier
ministre à Eric Besson, secrétaire
d’Etat chargé du développement
du numérique précise
que le schéma de
réallocation des fréquences
libérées devrait être arrêté
avant l’été 2008.
Source : www.csa.fr
Voir aussi : dividende numérique*,
TNT*, Comité stratégique
pour le numérique*,
switch off / switch over*
Catch up TV
La catch up TV est un service de
télévision dit de « rattrapage »
qui consiste à laisser une émission
à disposition des internautes,
après après l’avoir diffusée
dans la grille de programme.
Ils peuvent ainsi voir
ou revoir gratuitement une
partie des programmes.
Cinéma numérique
La projection numérique qui
remplacera progressivement le
support film, offre une qualité
supérieure à la copie 35 mm.
Mais elle nécessite la définition
d’une normalisation internationale.
En France, la norme Afnor S
27-100 (salles de projection
électronique de type cinéma
numérique) a été publiée en
juillet 2006. Elle fait suite aux
travaux d’un groupe de normalisation,
initié par le Centre
national de la cinématographie
(CNC), présidé par la Commission
supérieure technique (CST)
et composé de représentants des
professionnels concernés. Cette
norme se fonde sur des critères
techniques mesurables dont la
résolution, l’espace colorimétrique,
la luminance et la mesure
de contraste. Cette norme est
compatible avec les standards
américains (une résolution minimale
de 2K pour les équipements
de projection et la norme de
compression Jpeg-2000).
A noter qu’en France, le groupe
CGR vient de signer un
accord pour équiper l’intégralité
de ses salles (400 au total)
en numérique.
En pratique la copie « numérique
» du film se présente
sous la forme d’un disque dur.
Géré par un serveur, ce dernier
est verrouillé par une clef fournie
par le distributeur du film.
Sur la toile :
Le site du centre national de la
cinématographie : www.cnc.fr
Le site de la Commission supérieure
technique de l’image et
du son : www.cst.fr
Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)
Instituée par la loi du 6 janvier
1978 relative à l’informatique,
aux fichiers et aux libertés, la
Cnil est une autorité administrative
indépendante, actuellement
présidée par le sénateur
Alex Türk, qui veille à la protection
des données personnelles.
Ses missions s’articulent autour
de différents axes : l’information
des personnes sur leurs droits
et obligations, la garantie du
droit d’accès, le recensement
des fichiers, le respect des lois
(contrôle, réglementations,
sanctions).
Contact :
Cnil - 8, rue Vivienne
75083 Paris cedex 02
Tél : 01 53 73 22 22
Fax : 01 53 73 22 00
Sur la toile : www.cnil.fr
Commission du dividende numérique
Composée de quatre sénateurs, et présidée
par le sénateur Bruno
Retailleau (UMP, Vendée), cette
commission a été instituée par la
loi du 5 mars 2007, pour éclairer
le choix de l’affectation du
dividende numérique*.
Elle a fait connaître le 31 mars
2008, au Premier ministre ses
premières recommandations
concernant l’extinction de l’analogique
(voir switch-off /
switch-over*).
Elle a lancé le 3 avril 2008 une
consultation publique sur l’affectation
du dividende numérique.
Après avoir auditionné
l’ensemble des acteurs concernés
(professionnels de l’audiodes visuel et des télécommunications,
régulateurs administrations,
syndicats professionnels,
associations …), la commission
a en effet, conjointement avec le
Comité supérieur du Numérique,
décidé de « permettre à tous
ceux que le sujet intéresse de
contribuer à ses réflexions » via
le site dédié à la consultation,
www.dividendenumérique.fr.
La commission poursuit son travail
exploratoire, avec en particulier
le lancement de deux
études : une étude juridique sur
la définition exacte du dividende
numérique ; une étude sur
l’évolution des usages du numérique
(télévision, radio, TIC).
Compression
Traitement logiciel qui permet
de réduire la taille informatique
d’un document numérisé
(vidéo, fichier audio…) en
dégradant le moins possible la
qualité des images et des sons
à transmettre.
Contrôle d’accès
Il s’agit d’un système de cryptage
mis en place pour empêcher
l’accès aux personnes non
autorisées à certaines chaînes
de télévision et de radio.
CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel)
Créée en janvier 1989, actuellement
présidée par Michel
Boyon, cette autorité administrative
indépendante garantit
l’exercice de la liberté de communication
audiovisuelle telle
qu’elle est définie par la loi du
30 septembre 1986.
Le CSA nomme les présidents
des télévisions et radios
publiques, gère et attribue les
fréquences destinées à la
radio et à la télévision.
Il délivre des autorisations
aux stations de radio, aux
télévisions locales, aux chaînes
de télévision diffusées
par câble, par satellite, par
Internet et par ADSL*.
Le CSA intervient également
lorsque les auditeurs et les
téléspectateurs rencontrent
des problèmes de réception.
Enfin, il s’assure du respect par
tous les diffuseurs des lois et
de la réglementation en vigueur.
Contact :
CSA-Tour Mirabeau
39-43, quai André-Citroën
75 739 Paris cedex 15
Téléphone : 01 40 58 38 00
Sur la toile : www.csa.fr
Comité stratégique pour le numérique (CSN)
Créé par décret en date du 3 mai
2006, le Comité stratégique
pour le numérique (CSN) a été
installé par le président de la
République le 4 mai 2006.
Présidé par le Premier ministre,
le CSN compte les trois
ministres chargés respectivement
de la communication
audiovisuelle, des communications
électroniques et de
l’aménagement du territoire
; il associe également à titre
permanent les présidents du
CSA* et de l’Arcep*. Le Comité
comprend, en outre, trois
personnalités qualifiées :
Jean-Michel Hubert, ancien
président de l’Agence de
régulation des télécommunications,
qui assure la présidence
déléguée du Comité ;
Ghislain Achard, ancien directeur
général de France Télévisions
; Francis Beck, ancien
membre du Conseil supérieur de
l’audiovisuel, inspecteur général
des affaires culturelles.
Selon les termes du décret, le
CSN est « chargé de coordonner
et d’orienter les actions
menées en vue de la numérisation
de la diffusion hertzienne
de la télévision, de l’arrêt complet
des émissions analogiques
et de la réutilisation des fréquences
ainsi libérées ».
(Source : www.dividendenumerique.
fr)
Voir : calendrier du numérique*,
dividende numérique*
Comité technique radiophonique (CTR)
Les comités techniques radiophoniques
interviennent auprès
du CSA*dans l’examen des dossiers
lorsque des appels à candidatures
pour les radios sont
lancés. Il veille également à ce
que les titulaires d’autorisations
respectent leurs obligations.
Organe à part entière du Conseil
supérieur de l’audiovisuel, ces
comités sont au nombre de 16
répartis sur l’ensemble du territoire français (12 en métropole
et quatre dans les départements
et territoires d’outre-mer).
Sur la toile :
www.csa.fr/conseil/composition/
organisation_ctr.php
Convergence numérique
Fait d’avoir accès, grâce à leur
numérisation, à divers contenus
- téléphonie mobile, films,
images, musique, télévision,
jeu vidéo, internet, textes,
domotique, etc. – sur un seul
support. Les téléphones mobiles
permettant de téléphoner,
mais aussi de naviguer sur le
web, de voir des programmes
de télévision, de prendre des
photos numériques et d’écouter
de la musique comme avec
un lecteur MP3 sont un exemple
de convergence.
D
D
Décodeur
Cet appareil permet de décoder
des données. Autrement dit, il
transforme un signal d’un type
en un signal d’un autre type.
Depuis le 6 mars 2008, les téléviseurs
sont obligatoirement
vendus avec un décodeur TNT*.
Dégroupage
Possibilité pour le fournisseur
d’accès à Internet de louer tout
ou une partie d’une ligne téléphonique
France télécom qui
relie le répartiteur téléphonique
à l’usager. De cette manière, l’opérateur
peut proposer ses propres
services à l’usager.
Diffusion
• Broadcast
Diffusion de données d’un
émetteur vers des récepteurs
par des gabarits sur une couverture
définie. Exemple : la
diffusion hertzienne de la télévision.
Dans ce cas, un seul et
même signal est émis par des
antennes qui vont couvrir une
région dans laquelle n’importe
quel récepteur pourra capter
ce signal.
• Unicast
Diffusion de données point à
point. Autrement dit, il s’agit
d’une communication unique
entre un émetteur et un
récepteur.
• Multicast
Procédé de routage des données
qui permet d’envoyer simultanément
un même paquet de
données à plusieurs personnes.
DRM (Digital radio mondiale)
Norme de diffusion de radio
numérique qui utilise la bande
de fréquences*(inférieure à 30
MHz) de l’actuelle modulation
d’amplitude (AM) : ondes courtes,
moyennes et longues pour
diffuser des programmes radio.
Digital rights management (DRM)
Le terme DRM désigne un
moyen de protéger les droits
d’auteur* d’une oeuvre encodée
numériquement, soit en en
interdisant la copie illégale, soit
en comptabilisant les droits qui
devront être payés aux ayants
droit. Cette technologie sécurisée
est généralement utilisée
pour proposer des téléchargements
sans craindre que l’utilisateur
ne distribue librement le
fichier sur le web.
Dividende numérique
L’extinction de la diffusion analogique
des émissions télévisuelles
et le basculement vers
le tout numérique libéreront
des fréquences, qui constitueront
le dividende numérique*.
Si l’ampleur de ce dividende ne
peut encore qu’être imparfaitement
connue (possibilités
accrues de compression* d’ici
2011, progrès de la convergence*,
etc.), le principal enjeu est
aujourd’hui d’en définir l’attribution.
Cette responsabilité
revient au Gouvernement, qui
devra définir la manière optimale
d’utiliser le dividende
numérique pour répondre aux
besoins fondamentaux à la fois
de l’audiovisuel et des télécommunications
• Le législateur, dans la loi Télévision
du futur du 5 mars 2007,
prévoit que le dividende permette
le développement de
nouveaux services audiovisuels :
Télévision mobile personnelle*,
radio numérique* et haute
définition* sont les besoins les
plus immédiats, que suivront
d’ici quelques années le développement
de services interactifs
comme la VoD* ou la catchup
TV*. Par ailleurs, le
développement du très haut
débit mobile, notamment en
zones de moindre densité de
population, nécessitera également
le recours aux fréquences
libérées. Comme l’article 21 de
la loi du 5 mars 2007 le prévoit,
le premier Ministre rendra son
arbitrage après consultation de
la Commission du dividende
numérique*.
Il reviendra à Eric Besson,
Secrétaire d’Etat chargé du
Développement numérique, de
coordonner d’ici l’été 2008, en
s’appuyant sur l’avis du CNS et
de la Commission du dividende,
le schéma de réutilisation des
fréquences libérées.
Droits d’auteur et droits voisins
En application de l’article
L 111-1 du code de la propriété
intellectuelle : « L’auteur d’une
oeuvre jouit sur cette oeuvre,
du seul fait de sa création, d’un
droit de propriété incorporelle
exclusif et opposable à tous. Ce
droit comporte des attributs
d’ordre intellectuel et moral
ainsi que des attributs d’ordre
patrimonial, qui sont déterminés
par les livres I et III du présent
code.»
Ce droit et celui des autres
ayants droit fait l’objet d’une
exception dans le cas où
l’oeuvre est copiée par un particulier
dans le cadre de son
cercle privé (familial) : c’est
l’exception de copie privée.
E
E
Editeur
D’une façon générale se distinguent
éditeur de contenus
et éditeur de services.
En matière de télévision et de
radio, les éditeurs de services
sont les sociétés disposant
de l’usage d’une ressource
radioélectrique pour
assurer la diffusion.
Sur la toile :
Les éditeurs de services en
ligne sont regroupés au sein
de l’association Geste (Groupement
des éditeurs de services
en ligne) : www.geste.fr
F
F
FAI (fournisseur d’accès à Internet)
Société prestataire d’un service
permettant à un abonné d’accéder
à Internet et aux services
qui y sont associés. Les FAI sont
regroupés au sein de l’association
des fournisseurs d’accès
constituée en 1997.
Sur la toile :
Le site de l’AFA : www.afafrance.
com
Fading
Disparition progressive du son
due à l’affaiblissement des
signaux d’émission et aux
perturbations atmosphériques
ou électromagnétiques.
Fibre optique
Fil de verre transportant des
informations sous forme de
signaux lumineux. Ce type de
communication permet de
véhiculer des données à très
haut débit (plusieurs centaines
de Mb/s) sur de longues
distances.
Flux RSS (Really simple syndication)
Format permettant d’établir
des échanges d’informations
entre sites Internet.
Un flux RSS donne la possibilité
aux internautes d’accéder
en temps réel à la mise à
jour du contenu d’un site sans
qu’ils aient besoin de se
connecter fréquemment à un
site. Pour recevoir, cette mise
à jour, l’internaute doit s’abonner
au flux.
Forum de la télévision mobile
Créée par le ministère de l’Industrie
en 2004, cette association
rassemblant une cinquantaine
de sociétés (opérateur de
téléphonie mobile, chaînes de
télévision, constructeurs de terminaux,
diffuseurs hertzien terrestre
et satellite, etc.).
Son rôle est de coordonner la
réflexion sur les conditions
techniques, industrielles et
réglementaires d’introduction
de la télévision mobile personnelle*
(TMP) en France.
Sur la toile :
Le site du Forum de la télévision
mobile : www.forum-tvmobile.
com
Fournisseur
• Fournisseur d’accès à Internet
: voir FAI*
• Fournisseur d’hébergement :
voir hébergeur*
Fracture numérique
Strico sensu, le terme de fracture
numérique désigne l’inégalité
d’accès de la population
aux nouvelles technologies
(TNT, Internet,
téléphonie mobile) du fait du
coût des infrastructures
nécessaires à la couverture
des zones à faible densité de
population.
A noter qu’en date du 2 avril
2008, la lettre de mission
adressée à Eric Besson, secrétaire
d’Etat chargé du Développement
du numérique,
précise : « En ce qui concerne
les réseaux, l’objectif de
100 % de la population française
couverte par les technologies
d’accès à Internet
haut débit fixe et mobile sera
votre priorité. Vous coordonnerez
l’élaboration et la mise en oeuvre des mesures permettant
d’accélérer le
déploiement de la troisième
génération de téléphonie
mobile, de promouvoir les
investissements des opérateurs
pour le développement
du très haut débit, d’accroître
le taux d’équipement des
entreprises et des ménages
en ordinateurs, et de mieux
sensibiliser l’ensemble des
Français aux apports des nouvelles
technologies. Vous
veillerez également à la
réduction de la fracture numérique
et à l’utilisation d’Internet
comme outil d’insertion
particulièrement auprès des
publics les plus fragiles. »
France Télé numérique
Groupement d’intérêt public
dont le principe a été posé par
l’article 6 de la loi 2007-309
relative à la modernisation de
la diffusion audiovisuelle et à
la télévision du futur. France
Télé Numérique est chargé
« de mettre en oeuvre les
mesures propres à l’extinction
de la diffusion des services de
télévision par voie hertzienne
terrestre en mode analogique
et de permettre la
continuité de la réception de
ces services par les téléspectateurs
».
Ce GIP compte parmi ses attri-
Verbatim...
« La fracture numérique peut être de toute nature. Elle peut
intervenir aussi bien dans un même territoire, dans une
même CSP, dans une même tranche d’âge... »
Louis de Broissia, sénateur (UMP, Côte-d’Or)
« C’est un problème récurrent et vieux comme le monde ! A
chaque innovation technologique, ce sujet revient sur le devant
de la scène. Je regrette, moi aussi, que Paris soit desservie
avant telle ou telle région mais il y a des logiques commerciales
qui sont implacables ! C’est à l’Etat et aux collectivités d’oeuvrer
pour raccourcir autant que possible les délais. »
Jean Dionis du Séjour, député (NC, Lot-et-Garonne)
« La question de la fracture numérique recouvre de nombreux
aspects. Il y a fracture sociale lorsque certaines personnes
qui vivent pourtant dans des zones couvertes sans pour autant
avoir accès à Internet. Ils n’ont pas fait d’études. Leur revenu ne
leur permet pas d’avoir accès à cette technologie. Ce sont des
seniors ou encore des personnes handicapées. Tout le problème
repose sur l’accessibilité ; Il y a également ce que l’on
appelle la fracture numérique territoriale. Le curseur se déplace
sans arrêt. »
Patrick Vuitton, délégué général de l’Avicca
butions la gestion du fonds chargé
d’aider les foyers exonérés
de redevance audiovisuelle à
financer le passage à la TNT*.
Ses membres sont : l’Etat, TF1,
France Télévisions, Arte-France,
Canal Plus et Métropole Télévision
(M6).
G
G
GPRS (General packet radio service)
Norme numérique dérivée du
GSM*. Plus élevé, son débit
permet une meilleure transmission
des données. Le GPRS
relève d’une technologie dite
2,5 G, à mi-chemin entre le
GSM* (2e génération) et
l’UMTS* (3e génération).
GSM (Global System for Mobile communications)
Norme numérique européenne utilisant plusieurs bandes de
fréquences*.Présent sur la plupart
des continents, le système
GSM est aujourd’hui le principal
système mobile en nombre d’utilisateurs.
H
H
HD (Haute définition)
La haute définition correspond
à une résolution
supérieure à celle des formats
dits analogiques (Pal, Secam
ou encore NTSC).
En plus de France 2, le CSA a
retenu le 20 novembre TF1 et M6
pour devenir les premières chaînes
diffusées en Haute définition
(HD). Ces deux chaînes
«s’engagent à diffuser respectivement
100% et 80 % de leurs
programmes en HD entre 16 h et
minuit au plus tard en 2012 ».
Le régulateur doit lancer prochainement
de nouveaux appels
à candidatures, pour qu’« avant
la fin de l’année 2008, le paysage
audiovisuel français se soit
enrichi de huit chaînes en HD ».
Sur la toile :
Le site de l’association HD
Forum : http://www.hdforum.fr
Hébergeur / fournisseur d’hébergement
Un hébergeur est un prestataire
mettant un « espace disque »
(une portion d’un disque dur) à
disposition d’un usager d’Internet pour que ce dernier y stocke
ses emails, son site web ou des
données téléchargeables. Dans
ces deux dernières hypothèses,
se pose la question de la responsabilité
du fournisseur d’hébergement.
Hertzien
Se dit d’un signal diffusé par la voie des airs, sous la forme
d’ondes radio.
HSDPA
Accronyme de High speed
downlink packet access.
Technologie qui connecte des
téléphones mobiles 3G au
réseau Internet.
Voir : UMTS*, GSM*,GPRS*
Hot spot ou borne Wi-fi
Dans certains lieux publics,
les utilisateurs de terminaux
mobiles peuvent accéder à
Internet par le biais d’un
réseau sans fil. Les bornes
Wifi se situent dans des zones
de fortes affluences telles que
les gares, les cafés ou encore
les musées.
I
I
Infrastructures hertziennes
Ensemble des émetteurs et
antennes relais permettant de
propager le signal hertzien sur
le territoire.
Interopérabilité
Terme désignant le fait qu’un
équipement ou qu’un service
puisse fonctionner correctement
avec d’autres équipements
ou d’autres services de
fabricants ou de marques différentes.
Itinérance
Dans le domaine de la téléphonie
mobile, et afin de résorber
les zones blanches*, l’itinérance
consiste en l’installation par un
seul opérateur* des antennes
et équipements télécoms. Cet
opérateur accueille ensuite sur
son réseau les clients de ses
concurrents.
Voir : aménagement numérique
du territoire*, mutualisation*,
zone blanche*
IP (Internet protocol)
Utilisé sur les réseaux qui servent
de support à Internet, ce
protocole permet de transmettre
les données sous forme de
paquets et de recomposer le
message initial à l’arrivée.
On parle également de commutation*
de paquets*.
Selon ce protocole, une
adresse IP est une suite de
chiffres attribuée à un ordinateur
et permettant de le
localiser physiquement.
L
L
Loi
Quatre lois sont actuellement
primordiales pour l’encadrement
du numérique :
• La loi informatique et libertés
de 1978 (voir Cnil*) complétée
par la loi du 6 août 2004
relative à la protection des
personnes physiques à l’égard
des traitements des données
à caractère personnel.
• La loi du 21 juin 2004 pour la
confiance dans l’économie numérique
(LCEN), qui a notamment
précisé les responsabilités des
fournisseurs d’hébergement et
accru les facultés d’intervention
des collectivités territoriales en
matière d’établissement de
réseaux de communications
électroniques en leur permettant
d’établir et d’exploiter des
réseaux de communications
électroniques.
Voir : aménagement numérique
du territoire*, opérateurs
de téléphonie mobile*,
fracture numérique*
• La loi du 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux
droits voisins dans la société
de l’information (Dadvsi)
Voir : droits d’auteur*, Digital
rights management*.
• La loi du 5 mars 2007 sur la
modernisation de la diffusion
audiovisuelle et la télévision, dite
«loi télévision du futur», qui
porte sur l’extension de la TNT*,
l’extinction de l’analogique*,
la Télévision mobile personnelle
(TMP)* et la TVHD*.
M
M
Mavise
Base de données sur les chaînes
et les entreprises de la télévision.
Lancée le 9 avril 2008 par
la Commission européenne et
l’Observatoire européen de l’audiovisuel,
Mavise délivre des
informations sur les chaînes
accessibles dans l’Union européenne
et les deux pays candidats
(Croatie, Turquie). Plus de
2 500 sociétés et quelque 2 700
chaînes de télévision y sont déjà
recensées ainsi qu’une centaine
de distributeurs. Sur la toile :
http://mavise.obs.coe.int
/welcome
Modem
Ce terme est l’abréviation de
«modulateur-démodulateur ».
Il s’agit très concrètement d’un
boîtier qui permet :
- de convertir des données
numériques en données analogiques,
c’est la modulation
(par exemple pour les transmettre
sur le réseau Téléphonique
RTC) ;
- de convertir un signal analogique
en signal numérique
(démodulation).
MP3 (Mpeg Audio player 3)
Format permettant la compression*
de données audio.
Ce procédé permet de faire
tenir environ 12 albums de
musique sur un CD-ROM.
Mpeg
Norme internationale de compression*
et de diffusion
numérique.
• Mpeg-1 était la première version
de cette norme. Elle est
exploitée sur certains supports procomme
le CD Vidéo. Ont depuis
été développées pour la télévision
numérique les normes :
- Mpeg-2, utilisée dans la diffusion
de la télévision numérique
par satellite, réseau,
câble, etc.
- Mpeg-4, qui est une évolution
du format Mpeg-2 englobant les
nouvelles applications multimédias
tels que la radio numérique,
le téléchargement, le
streaming* sur Internet, l’ensemble
des supports HD, etc.
Multiplex
Après compression*, plusieurs
chaînes numériques sont
regroupées dans un canal avant
d’être diffusées sur un réseau
d’émetteurs numériques. En
France, il en existe six.
Mutualisation
Dans le secteur de la téléphonie
mobile, se dit d’une situation où
plusieurs opérateurs* se partagent
l’infrastructue ou le pylône
d’un même site, chacun y installant
ses propres antennes et
équipement afin de desservir
ses propres clients.
Voir : aménagement numérique
du territoire*, itinérance*,
zone blanche*
N
N
NEVA (Nuit d’entrée en vigueur des autorisations
Opération qui consiste à
reprogrammer le même jour
les émetteurs en fonction de
nouvelles fréquences attribuées
par le CSA*.
Normes
La définition de norme est
essentielle dans le développement
des réseaux et technologies
numérique en permettant
la communication des
différents appareils (voir
interopérabilité*).
Jouent un rôle tout particulièrement
essentiel les
normes de compression* (voir
MP3* et Mpeg*) et les
normes de diffusion. A noter
parmi ces dernières :
• DAB (Digital audio broadcasting)
: système de radiodiffusion
numérique de données qui
remplacera la bande FM. Il
permet de transmettre à la fois
des sons, des textes, des
images, etc. Le DAB dont les
premières transmissions datent de 1995, a été mis au point dans
le cadre d’Eureka 147, programme
européen de recherche
et développement.
• DVB (Digital video broadcasting)
: norme de diffusion des
télévisions numériques établies
par un consortium européen
regroupant des radiodiffuseurs,
des industriels, des opérateurs,
des administrations et des
régulateurs. Les plus connues
sont le DVB-C *pour le câble,
le DVB-H* pour la TMP* et le
DVB-T pour la TNT*.
O
O
Opérateurs de téléphonie mobile
• Au nombre de trois en France
– Bouygues Telecom, Orange
et SFR – les opérateurs de
téléphonie mobile sont les
prestataires qui, disposant
d’une concession sur une
partie du spectre de fréquence,
mettent à disposition
de leurs abonnés une infrastructure
réseau permettant
d’utiliser les services de téléphonie
mobile. L’hypothèse
d’autoriser la création d’un quatrième opérateur, afin
notamment de stimuler la
concurrence dans le secteur,
fait débat, mais semble dans
l’immédiat écartée par l’Elysée
(Source : La Tribune du
7 avril 2008).
• A ces trois opérateurs s’ajoutent
les opérateurs mobiles virtuels
(MVNO), eux ne disposant
pas de concession, mais
contractent l’achat d’un forfait
avec Bouygues Telecom, Orange
ou SFR et le revendent sous leur
marque à leur client. Appartiennent
à cette catégorie des
MVNO : Auchan Telecom, Breizh
Mobile, Carrefour Mobile, Debitel,
M6 Mobile, NRJ Mobile, Ten
Mobile, Universal Mobile, Virgin
Mobile.
• Opérateurs traditionnels et
MVNO sont regroupés au sein
d’un syndicat professionnel,
l’Afom, qui entend notamment
: « développer la connaissance
du secteur de la téléphonie
mobile, informer sur le
déploiement des réseaux, l’environnement
et la santé et promouvoir un développement
citoyen et responsable du téléphone
mobile dans la société. »
(Source : www.afom.fr).
Contact :
AFOM
23, rue d’Artois
75008 Paris
Téléphone : 01 56 88 60 00
Fax : 01 56 88 60 09
Sur la toile : www.afom.fr
P
P
PDA (Personal digital assistant)
Ordinateur de poche regroupant
plusieurs fonctions bureautiques
(agenda, carnet d’adresses,
lecture de MP3*, traitement
de texte, tableur, etc.).
Avec la miniaturisation, la
convergence numérique*, le
développement de la téléphonie
mobile, ces PDA peuvent
désormais communiquer.
Certains sont équipés pour
être utilisés comme téléphones
mobiles tandis que d’autres,
associés à des dispositifs
de géolocalisation tel que le GPS* (Global positionning
system), peuvent avoir de
multiples usages : cartographie,
de navigation routière,
etc. Dans un avion, il
permettra de recevoir la TMP*.
Pixel
Point de base d’une image qui
sert à définir la qualité de l’image
restituée sur un écran.
Cette dernière dépend du
nombre de pixels sur la ligne
multiplié par le nombre de
lignes horizontales.
Podcasting ou baladodiffusion
Le terme podcast résulte de
la contraction des termes Ipod
(baladeur numérique Apple)
et du mot anglais broadcast
(diffusion).
Mode de diffusion gratuit
permettant le téléchargement
de programmes audio ou
vidéo d’un site Internet sur un
ordinateur ou un baladeur.
Il est également possible, par
le biais de la technologie des
flux RSS*, d’automatiser les
téléchargements.
Portabilité
Service permettant à un client
de changer d’opérateur
mobile tout en gardant son
numéro. En France métropolitaine,
l’ensemble des opérateurs le
propose depuis le 30 juin
2003.
Préconisé par l’Arcep*, ce
système est conforme avec la
loi du 2 août 2005 et le décret
du 27 janvier 2006 ; lesquels
imposent la portabilité des
numéros mobiles en moins de
dix jours via un guichet
unique.
Sur la toile :
Site du GIE de la portabilité :
www.portabilite.org
R
R
Radio numérique
Emission radio via un codage
numérique. Le déploiement de
la radio numérique devrait
commencer au début de l’année
2009, pour remplacer, à
terme, la radio analogique. Le
CSA a lancé le 27 mars un premier
appel à candidatures,qui
doit aboutir à la diffusion de la
radio numérique terrestre sur
19 grandes agglomérations,
soit 30 % de la population. Un
second appel à candidature doit intervenir, selon le CSA,
avant la fin de l’année 2008.
Le passage au numérique offrira
aux auditeurs une meilleure
qualité du son, la possibilité
d’accéder aux stations de radio
par leur nom, de visualiser les
pochettes d’album des artistes,
de visionner les titres de l’actualité
ou encore d’utiliser le
time shifting audio (mise en
pause et reprise des flux).
Le Gouvernement a retenu la
norme DRM* pour les bandes
aujourd’hui utilisées en
modulation d’amplitude et la
norme de diffusion T-DMB*
pour les bandes III et L*.
Sur la toile :
Site de l’association
de promotion de la radio
numérique :
www.radionumerique.org
Site de la radio
numérique DRM :
http://www.drmfrance.com/
Réaménagement du plan de fréquences
Lorsque les fréquences attribuées
par le CSA*pour les radios
et les chaînes de télévisions
arrivent à échéance ou pour tenir
compte de l’arrivée de nouvelles
technologies, il est nécessaire
de planifier à nouveau les
fréquences pour les attribuer.
Réseau cellulaire
Réseau de transmission par
ondes radio permettant de
couvrir un territoire fractionné
en zones indépendantes (cellules).
Chacune d’elles utilise
une bande de fréquences précise.
La téléphonie mobile est
basée sur ce type de réseau
qui permet d’offrir de nombreuses
communications en
utilisant un minimum de fréquences.
S
S
Simulcast
Diffusion simultanée d’un
même programme en analogique
et en numérique sur
deux fréquences différentes.
Cela permet d’attendre que la
diffusion numérique soit suffisamment
développée pour
arrêter l’analogique.
Spectre radio
Ressource rare utilisée par
toutes les applications sans
fil qui permettent la transmission
ou la réception d’informations.
Streaming
Un document audio-vidéo –
musique, émission ou film –
diffusé en streaming peut être
regardé ou écouté sur Internet,
mais il n’est pas téléchageable
et n’est donc pas stockable sur
l’ordinateur.
Switch off (extinction de l’analogique) / Switch over (basculement vers le tout numérique)
La loi du 5 mars 2007 sur la télévision
du futur prévoit que la
diffusion analogique sera définitivement
arrêtée d’ici le 30
novembre 2011 (switch off),
date du passage au tout numérique
(switch over). L’élaboration
du processus de passage
au tout numérique, qui sera
décidé par le Premier Ministre,
est en cours : une première
étape vient d’être franchie avec
la consultation relative à l’arrêt
de l’analogique et au basculement
vers le tout numérique
que le Conseil supérieur
de l’audiovisuel a lancée le 11
décembre 2007 et rendue
publique le 16 avril 2008,
simultanément à sa contribution
au Premier ministre.
Dans sa contribution, le Conseil
supérieur de l’audiovisuel a
annoncé le lancement du processus
d’arrêt de l’analogique
par une première expérimentation
dans une petite ville au
premier semestre 2009. Le
choix en sera fait, en accord
avec la municipalité concernée,
au sein de la liste de dix villes
publiées par le GIP France Télévision
Numérique, en charge de
la gestion de l’arrêt de l’analogique.
Le CSA préconise de lancer
dès le second semestre
2009 l’extinction dans deux
régions (Basse puis Haute Normandie),
en commençant par les régions où l’equipement des
foyers pour la réception numérique
est le plus avancé.
Compte tenu des enjeux pour la
libération des fréquences du
dividende numérique, la Commission
du dividende numérique
a également fait connaître
sa position relative à l’arrêt
de l’analogique et au passage
au tout numérique. Dans ses
premières recommandations au
Premier Ministre du 31 mars
2008, elle propose de « coupler
l’arrêt de la diffusion analogique
avec la migration en une seule
fois vers les fréquences du plan
cible d’aménagement définitif
des fréquences, qui devrait être
fixé mi-2009 ». Elle souhaite
également la réalisation « d’opérations-
pilotes expérimentales
d’extinction et de migration
dans les meilleurs délais,
dès 2009 ».
D’autres pays européens
conduisent ou ont conduit une
réflexion similaire à celle qui
se déroule actuellement en
France. Ainsi, la Finlande a-telle
réalisé son passage au tout
numérique, arrêtant l’analogique
en septembre 2007. Au
moment de l’extinction, la couverture
numérique des foyers
était d’environ 95 % et leur taux
d’équipement de 73 %. Le
Royaume-Uni qui prévoit une bascule totale à fin 2012, a
publié en 2005 son calendrier
d’extinction région par région
et a lancé sa première expérimentation
grandeur réelle en
octobre 2007 à Whitehaven. Le
taux de dépendance à l’analogique
hertzien y était à fin 2007
de 12 % (34 % pour la France).
Voir : calendrier du numérique*,
dividende numérique*,
comité stratégique du
numérique*
T
T
T-DMB (Terrestrial digital multimedia broadcasting)
Système de radiodiffusion
numérique permettant de
fournir des services multimédias
sur des récepteurs mobiles
à des vitesses élevées
(train, bus, etc.).
Téléviseur
Avec le développement du
numérique, les téléviseurs
connaissent trois évolutions : - le développement des écrans
plats (écrans à cristaux liquides,
LCD, TFT etc.) Aujourd’hui,
un téléviseur LCD coûte 770
euros environ contre 1 200
euros en 2004.
- la capacité à recevoir la télévision
numérique terrestre. Des
adaptateurs existent pour les
anciens modèles, tandis que
les nouveaux disposent de l’équipement
nécessaire. En
2008, 6 millions de téléviseurs
numériques devraient être
commercialisés en France
contre 5,8 millions l’an dernier
pour un chiffre d’affaires de 4,7
millions d’euros (+11% par rapport
aux 4,2 millions réalisés
en 2007) d’après les chiffres
du cabinet d’étude GfK et du
Simavelec.
-le développement de téléviseurs
capables de restituer une
émission télévisée en haute
définition. Cela dépend notamment
de la qualité de l’écran.
Un écran HD doit pouvoir recevoir
un signal au format HD et
l’afficher en HD.
L’expression « compatible HD »
désigne un téléviseur capable
de recevoir des émissions en
haute définition. Il existe différents
labels définis par l’EICA
(European information, communications
and consumer electronics technology industry
association) :
• Full HD : téléviseurs capables
de restituer la résolution maximale
de la haute définition
(1080 x 1920 pixels).
• HD ready : téléviseurs d’une
résolution supérieure ou égale
à 1280 x 720 pixels.
• HDTV : label affiché sur les
lecteurs et enregistreur de
disques HD pour indiquer qu’ils
sont compatibles avec la haute
définition.
Très haut débit
La notion de haut débit est par
nature évolutive. Le débit
initial des premières connexion
à Internet était de l’ordre de 24
Kb/ s, puis 56 Kb/s.
A l’époque, le débit de
128 Kb/s offert par la technologie
ADSL était considéré
comme « haut débit ».
Est aujourd’hui considéré
comme très haut un débit de
plusieurs Mb/s, tandis qu’à
terme, le débit devrait se chiffrer
en tera-octets.
Derrière l’enjeu du très haut
débit, nécessaire aussi bien au
développement des services
mobiles qu’à une généralisation
de la haute définition*, se
retrouve l’enjeu de l’allocation du dividende numérique*. C’est
ainsi que pour Paul Champsaur,
président de l’Arcep*, la mise
en place du très haut débit passera
tout d’abord par le réseau
filaire (fibre optique*), pour
lequel un consensus s’établit en
faveur de la mutualisation du
génie civil et du partage de la
partie terminale des réseaux.
Dans ce cadre, insiste Paul
Champsaur, « les collectivités
locales auront un rôle important
à jouer pour créer les synergies
nécessaires ».
Mais pour le président de l’Arcep,
ce réseau ne suffira pas et
la mise en place du très haut
débit, passera tout d’abord par
le réseau filaire, pour lequel
un consensus s’établit en
faveur de la mutualisation du
génie civil et du partage de la
partie terminale des réseaux.
Auditonné le 17 octobre 2007
par la commission des affaires
économiques de l’Assemblée,
il poursuit : « la couverture du
territoire en très haut débit
mobile et nomade (10 M/s)
exige la mise à disposition de
nouvelles fréquences basses
(inférieures à 1 GHz). Il n’existe
pas d’alternative techniquement
et économiquement
viable, ni d’ailleurs acceptable
en terme d’insertion des
antennes dans le paysage ».
Ce qui revient, pour le président
de l’Arcep, à plaider l’affectation
d’une partie du dividende
numérique* au secteur
des télécommunications.
Sur la toile :
h t t p : / / w w w . h a u t -
debit.gouv.fr/
TMP (Télévision mobile personnelle)
Technologie permettant au
spectateur de recevoir des programmes
de télévision numérique
sur des terminaux mobiles
la télévision (téléphone,
baladeur, etc.). La TMP utilisera
la norme européenne DBV-H*.
Le CSA* a lancé un premier
appel à candidatures en novembre
2007 pour 13 canaux privés.
36 dossiers ont été déposés.
Trois canaux ont été réservés
pour les chaînes du service
public. Le CSA devrait délivrer
les autorisations en juin 2008.
La TMP existe déjà ou s’apprête
à être lancée dans plusieurs
pays européens, tels que l’Italie,
la Finlande, l’Autriche, l’Allemagne
et la Suisse). Son lancement
commercial devrait
intervenir à la fin de l’année
2008 en France.
TNT (Télévision numérique terrestre)
Mode de diffusion terrestre
de la télévision dans lequel les signaux video, audio et de
données ont été numérisés
pour être ordonnés dans un
flux unique avant d’être
modulés puis diffusés, c’està-
dire transportés jusqu’aux
télespectateurs via les ondes.
Cette évolution technologique
permet la diffusion de 18
chaînes gratuites et de 11
chaînes payantes.
Dès lors, pour la TNT comme pour
le haut débit ou la téléphonie
mobile, se pose la question de
la couverture du territoire.
La diffusion de la TNT a débuté
le 31 mars 2005.
Près de 85 % de la population
de métropole peut aujourd’hui
recevoir la télévision numérique
terrestre.
Voir : aménagement numérique
du territoire*, calendrier
du numérique*, switch off, /
switch over*
U
U
UMTS (Universal mobile telecommunications system) ou 3G
Norme de téléphonie mobile
européenne dite de troisième
génération (3G) permettant
la transmission de vidéos, d’images
et de sons.
V
V
VOD (Video on demand)
Technique de diffusion interactive
de contenus vidéo permettant
à l’utilisateur de recevoir
un programme vidéo au
moment où il le désire.
Fin 2007, 258 services de VOD
opérationnels ont été recensés
dans 24 pays européens contre
142 services recensés fin 2006.
74 % de ces services font l’objet
d’une distribution via Internet,
26 % d’entre eux sont disponibles
dans le cadre d’offres IPTV
et 10 % dans le cadre d’offres de réseaux câblés. La diffusion des
services VOD par satellite ou par
le biais de la télévision numérique
est minoritaire.
Avec 32 services, la France est
le pays qui héberge l’offre la plus
importante. Viennent ensuite
les Pays-Bas (30 services, l’Allemagne
(26 services).
(Source : chiffres extraits d’une
étude réalisée par NPA Conseil
pour la Direction du développement
des médias (France)
et l’Observation européen de
l’audiovisuel).
W
W
WAP (Wireless application protocol)
Technologie adaptant Internet
à des terminaux mobiles
tels que les téléphones mobiles.
Ce protocole de communication
permet d’accéder à
des documents circulant sur
des réseaux sans fil.
Wi-fi (Wireless fidelity)
Le Wi-fi permet de relier des
ordinateurs portables, des ordinateurs
personnels (PC), des assistants personnels (PDA) ou
même des périphériques, à une
liaison haut débit par l’intermédiaire
d’une borne. Les échanges
entre les machines et les
bornes d’accès se font par ondes
hertziennes.
WiMAX (Worldwide interoperability for microwave access)
d’importantes
surfaces (plusieurs kilomètres
autour de l’émetteur),
le WiMAX est une technologie
de transmission haut débit par
voie hertzienne. Il permet de
compléter la couverture ADSL
en haut débit fixe puis mobile.
Voir :aménagement numérique
du territoire*, zone blanche*
Z
Z
Zone blanche
Secteur géographique qui
n’est pas desservi par un service
de communication
électronique (réseaux mobiles
et réseaux haut débit
fixes). Ces zones blanches se
situent généralement sur des territoires ruraux.
En matière de téléphonie
mobile, Paul Champsaur a précisé,
le 10 octobre dernier
devant la commission des
affaires économiques de l’Assemblée,
que l’Arcep* compte
« poursuivre ses efforts avec
l’ensemble des acteurs » pour
résorber les zones blanches du
haut débit et de la téléphonie
mobile. Rappelant à cet égard
que « l’Arcep n’était au départ pas favorable à l’itinérance*
», il a toutefois souligné qu’elle
ne s’opposerait pas « à cette
solution si les opérateurs se
mettent d’accord entre eux. En
revanche, il est impossible de
forcer les opérateurs à appliquer
l’itinérance ».
Voir : aménagement numérique
du territoire*, fracture
numérique*, itinérance*,
mutualisation*, WiMAX*
Zone grise
En matière de téléphonie
mobile les zones blanches se
distinguent des zones grises
dans lesquelles seuls un ou
deux opérateurs de téléphonie
mobile* sont présents.
Voir : fracture numérique*,
aménagement numérique du
territoire*, opérateurs de téléphonie
mobile*
